Fred Dusart et Jo Gomis en conférence de presse après Villeneuve-Hatay (72-71)

Le coach Fred Dusart et sa capitaine Jo Gomis se sont présentés en conférence de presse après le match d’Euroligue : ESBVA Lille Métropole – Hatay Büyükşehir Belediyespor (71-72).

Frédéric Dusart – Entraîneur de Villeneuve-d’Ascq :

Ce qui est dommage ce soir, c’est que nous faisons deux breaks grâce à notre bonne défense, de la transition et du jeu rapide. Un en première et un en deuxième mi-temps. Malheureusement, nous n’avons pas tenu le rythme et cela a tout de suite été plus facile pour eux dans la fin de match. Ils nous repassent devant à deux ou trois minutes de la fin et c’est assez rageant de se dire que si nous avions accentué ces breaks, ils ne seraient jamais revenu.

Cette défaite nous oblige à aller gagner à Ekaterinbourg mais mathématiquement, c’est toujours possible.

De mon côté, je commence à alerter les filles sur les autres compétitions européennes et sur la nécessité de gagner au moins un match pour ne pas être éliminé. Nous pouvons être en difficulté, alors à nous d’aller chercher cette victoire à Sopron dans 15 jours pour les laisser derrière nous. Nous n’avons pas le choix.

Johanne Gomis – Capitaine de Villeneuve-d’Ascq :

Nous sommes déçus car c’était un match qui était vraiment à notre portée. Apparemment, nous l’avons seulement maîtrisé sur 36 minutes et c’est décevant puisque nous jouions à la maison.. Nous avons été capable de le faire à l’extérieur, chez elles, et il aurait été bien de concrétiser cette supériorité ici.

Elles ont été agressives c’est vrai, tout comme nous, mais je pense que cette défaite se joue à quelques détails comme notre capacité à maîtriser les rebonds ou à rentrer nos shoots. Elles ont été constantes, sans paniquer et ont jouer de la même façon du début à la fin jusqu’à finir par nous passer devant. J’ai du mal à expliquer comment nous n’avons pas réussi à les enterrer alors que nous avions fait deux breaks de +10.

Ce genre de remontée me montre bien que l’Euroligue est différente, la preuve : +10 c’est rien.

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